Marin LE SAULX (?-?)
Plutôt le ciel voûté…
Londres, Thomas Vautrolier, 1577.

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textes de
Le Saulx

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dispo­si­tion du
pré­am­bule
(vers 1-7, 9-13)

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propos :
la constance dans l’amour

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ouvrir sur Gallica : sonnet 124, p. 101.

PLus tost le ciel vouté priué de sa lumiere
Auecques ses flambars en mer abysmera,
Et dans son sein courbé sans eau animera
Les esturjons priuez de leur eau coustumiere,

Et la mer esleuee en la sphere premiere,
Dedans son sein mouillé la Lune enfermera,
Qui là de son vermeil vn iour allumera,
Que ie mette en oubly ma Christine guerriere.

Quand on verroit la terre en l’air tourner en rond,
Et l’air tenir le lieu du centre plus profond,
Le feu changer son sec en quelque eau crystaline,

Quand on verroit le monde aller tout au rebours,
Changer en noires nuicts la clarté de ses iours,
Si n’oublieroy-ie point le beau nom de Christine.

On peut cliquer sur certains mots pour voir les épithètes de Maurice de La Porte
 
 

PLus tost le ciel vouté priué de sa lumiere
Auecques ses flambars en mer abysmera,
Et dans son sein courbé sans eau animera
Les esturjons priuez de leur eau coustumiere,

Et la mer esleuee en la sphere premiere,
Dedans son sein mouillé la Lune enfermera,
Qui là de son vermeil vn iour allumera,
Que ie mette en oubly ma Christine guerriere.

Quand on verroit la terre en l’air tourner en rond,
Et l’air tenir le lieu du centre plus profond,
Le feu changer son sec en quelque eau crystaline,

Quand on verroit le monde aller tout au rebours,
Changer en noires nuicts la clarté de ses iours,
Si n’oublieroy-ie point le beau nom de Christine.

 

En ligne le 11/02/09.
Dernière révision le 26/01/19.