[…]
Nour..
[…]
Si Venus
vne fois quitte cet vniuers,
Vous le verrez bien tost gesir mort à
l’enuers.
La mer,
vide, perdra ses escailleuses
trouppes:
Sans peuples
se verront les montagneuses
croupes:
Dans le ciel
defaudront les
oyseaux
duueteux:
Et l’air
n’aura sinon des
tourbillons
venteux.
Combien d’hommes
voit-on engloutir en ce
monde,
Par le fer,
par la faim,
par la rage
de l’onde?
Or sus, laissez-vous prendre au
cordage
amoureux,
Frequentez-moy la
ville,
& viuez plus heureux:
Il vous faut vne
amye,
& cueillir auec elle
Les doux
fruits,
où l’amour
tendrement vous appelle.
[…]
[…]
Nour..
[…]
Si
Venus vne fois quitte cet
vniuers,
Vous le verrez bien toſt
geſir mort à l’enuers.
La
mer, vide,
perdra ſes
eſcailleuſes
trouppes:
Sans
peuples
ſe verront les montagneuſes
croupes:
Dans le
ciel
defaudront les
oyſeaux
duueteux:
Et
l’air
n’aura ſinon des
tourbillons
venteux.
Combien
d’hommes
voit-on engloutir en ce
monde,
Par le
fer,
par la faim,
par la rage
de l’onde?
Or ſus,
laiſſez-vous prendre au
cordage
amoureux,
Frequentez-moy
la ville,
& viuez plus heureux:
Il vous faut vne
amye, & cueillir auec elle
Les
doux
fruits, où
l’amour
tendrement vous appelle.
[…]
En ligne le
01/01/20.
Dernière révision le 08/06/26.