Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« reîtres »»»

« reîtres » dans :
La Ville
1569
~ Ni les écrits…

~#~
















voir aussi
« reîtres » selon
# Bouillet, 1878.
 

Reîtres. Empis­tolés, furieux, inexo­rables, hardis, belliqueux, foudroyants, barbares, peste de la France, inhumains, pillards, audacieux, vaillants, impi­toyables, martiaux.

Les Allemands en guerre appellent ainsi leurs gens de cheval.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 228r° [Gallica, N0050715_PDF_462]
(texte modernisé).

[Voir aussi capi­taine, chevalier, escrimeur, gendarme, soldat ou soudard.]













Marie-Nicolas BOUILLET, 1878.


REÎTRES (de Reiter, cavalier), cavalerie régu­lière allemande, instituée par l’emp. Maxi­milien I. Des corps de Reîtres servaient jadis en France dans les rangs des Protestants, surtout au temps de la Ligue.

Marie-Nicolas BOUILLET,
Dictionnaire universel d’Histoire et de Géographie,
vingt-sixième édition, 1878, p. 1595
[Gallica, N0004849].














Reistres. Empis­tolez, furieus, inexo­rables, hardis, belliqueus, foudroians, barbares, peste de la France, inhumains, pillards, audacieus, vaillans, impi­toiables, martiaus.

Les Allemans en guerre appellent ainsi leurs gens de cheual.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 228r° [Gallica, N0050715_PDF_462]
(texte original).

[Voir aussi capi­taine, cheualier, escrimeur, gendarme, soldat ou souldart.]