««« Cha­rybde »»»

« Charybde » dans :
Robert Gar­nier
1579
~ Que les rocs Capha­rés…

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Charybde. Larronne ou lar­ron­nesse, tortueuse, agi­tée, marine, sici­lienne, impé­tueuse, tour­noyante, fluc­tueuse, aboyante, dange­reuse, bruyante, tempé­tueuse.

Charybde est une mer tournoyante et fort péril­leuse pour ses flots conti­nu­els et tempêtes. Les Sici­liens l’appellent Gallo­fa­ro, parce que les torches y sont flam­boyantes de nuit qui montrent le signe aux mari­niers qui veulent abor­der. On use de cette diction au mascu­lin et fémi­nin.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 55v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_117]
(texte modernisé).

[Voir aussi Scylle.]






















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Charybde. Larronne ou lar­ron­nesse, tortueuse, agi­tee, marine, sici­lienne, impe­tueuse, tour­noiante, fluc­tueuse, abboiante, dange­reuse, bruiante, tempes­tueuse.

Charybde est vne mer tour­noiante & fort peril­leuse pour ses flots conti­nu­els et tempestes. Les Sici­liens l’appellent Gallo­fa­ro, par ce que les torches i sont flam­boiantes de nuict qui monstrent le signe aux mari­niers qui veullent abor­der. On vse de ceste diction au masc. & fem.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 55v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_117]
(texte original).

[Voir aussi Scylle.]