Tant de
poissons
n’a point la
vague
mer,
Ni là-dessus le
cercle
de la Lune
Oncques ne vit tant
d’astres
nuit
aucune :
Ni l’on ne voit tant de fleuves
couler
Dedans
la mer,
ni l’on n’oit gazouiller
Tant d’oisillons
par chaque
forêt
brune,
Ni par les champs
l’herbe
n’est tant commune,
Ni tant fréquent
le nuage
par l’air :
Ni
l’on ne voit tant de feuilles
aux branches,
Ni tant tomber de
neige
aux Alpes
blanches,
Ni tant de rocs
n’apparaissent aux
monts,
Ni tant
de fleurs
le printemps
ne rapporte,
Ni tant de corps
la terre
ample
ne porte,
Que de soupirs
sortent de mes
poumons.
Tant de
poissons
n’a point la
vague
mer,
Ni là-dessus le
cercle
de la Lune
Oncques ne vit tant d’astres
nuit
aucune :
Ni l’on ne voit
tant de fleuves
couler
Dedans
la mer, ni l’on
n’oit gazouiller
Tant d’oisillons
par chaque forêt
brune,
Ni par les champs
l’herbe
n’est tant
commune,
Ni tant fréquent
le nuage
par l’air :
Ni
l’on
ne voit tant de feuilles
aux branches,
Ni tant tomber de neige
aux Alpes
blanches,
Ni tant de rocs
n’apparaissent
aux monts,
Ni tant
de fleurs
le printemps
ne rapporte,
Ni tant de corps
la terre
ample
ne porte,
Que de soupirs
sortent de mes poumons.
En ligne le
16/02/26.
Dernière révision le 16/02/26.