««« gre­nouille »»»

« gre­nouille » dans :
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…

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Grenouille. Aqua­tique, ba­varde ou ba­bil­larde, vi­laine, pro­phète du prin­temps, coaxante, ma­ré­ca­geuse, prin­ta­nière, bar­bo­tante, criarde, verte ou ver­dière, ga­zouil­lante ou ga­zouil­larde, limo­neuse, enrouée. Le dimi­nu­tif Gre­nouil­lette.

Pline dit [dans la marge : Pline chapitre 51 livre 9] que les Gre­nouilles après qu’elles ont six mois se résolvent en li­mon, sans qu’on s’en aper­çoive et par après retournent en être ès pre­mières pluies du prin­temps, et ce par une façon incom­pré­hen­sible, vu que c’est un ordi­naire tous les ans.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 117v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_241]
(texte modernisé).

[Voir aussi rane.]


 

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Grenouille. Aqua­tique, ba­uarde ou ba­bil­larde, vi­laine, pro­phete du prin­temps, coaxante, ma­res­ca­geuse, prim­ta­niere, bar­bo­tante, criarde, verde ou ver­diere, ga­zouil­lante ou ga­zouil­larde, li­mon­neuse, enrouee. Le dim. Gre­nouil­lette.

Pline dit [dans la marge : Pline chapitre 51. liure 9.] que les Gre­nouilles apres qu’elles ont six mois se resoluent en li­mon, sans qu’on s’en apper­çoiue & par apres retournent en estre és pre­mieres pluies du prin­temps, & ce par vne façon incom­pre­hen­sible, veu que c’est vn ordi­naire tous les ans.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 117v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_241]
(texte original).

[Voir aussi rane.]