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« le chef qu’Égypte favo­rise » dans :
Jamyn
1579
~ Ô beaux cheveux…

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Béré­nice. Perru­quée, égyp­tienne, crineuse, ptolé­maïde.

Béré­nice reine d’Égypte, fille de Ptolé­mée Phila­delphe et d’Arsi­noé, à cause d’un vœu qu’elle avait fait pour son mari Ptolé­mée surnom­mé Éver­gète (lequel était aussi son frère) appen­dit ses cheveux qu’elle avait merveil­leu­se­ment beaux au temple de Vénus. Le lende­main, ils n’y furent point trouvés, et pour apai­ser le Roi qui en était fâché, un grand mathé­ma­ti­cien nommé Conon lui fit accroire que les dieux les avaient fait venir au ciel, et les avaient changés en un astre de sept étoiles, lequel est encore aujour­d’hui nommé, La perruque de Béré­nice.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 35r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_76]
(texte modernisé).






















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Bere­nice. Perru­quee, ægip­tienne, crineuse, ptole­maide.

Berenice roine d’Ægipte, fille de Ptole­mee Phila­delfe & d’Arsi­noé, à cause d’vn vœu qu’elle auoit fait pour son mari Ptole­mee surnomme Euer­gete (lequel estoit aussi son frere) appen­dit ses cheueus qu’elle auoit merueil­leu­se­ment beaux au temple de Venus. Le l’ende­main, ils n’i furent point trouuez, & pour appai­ser le Roi qui en estoit faché, vn grand mathe­ma­ti­cien nommé Conon lui fit acroire que les dieux les auoient fait venir au ciel, & les auoient changez en vn astre de sept estoilles, lequel est encores auiour­dhui nommé, La perruque de Bere­nice.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 35r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_76]
(texte original).