François de LOUVENCOURT
(1569-1638)
Premier poème en ligne :
1595 : Les traits, le feu, les nœuds…
 
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1 poème sur preambule.net :

Quand je vous vois partir d’un endroit où je suis,

Je me sens aussitôt éloigner de moi-même.



 
 
Frédéric LACHÈVRE

(1914)

 
 

LOUVENCOURT (François de), sieur de Vauchelles.

François de Louven­court, sieur de Vauchelles, gentil­homme picard, né en 1569, ne figure à notre connais­sance dans aucun des diction­naires biogra­phiques, ces vastes nécro­poles où dorment tous les illustres d’un jour, cepen­dant comme poète il n’est pas infé­rieur à bien d’autres de son époque, mais son livre des Amours est telle­ment rare qu’il a échap­pé à l’abbé Goujet et à Viollet-le-Duc. […]

Le bon Guillaume Colle­tet avait écrit une notice sur Louven­court, elle compre­nait 4 ff. ; il ne nous reste de cette notice qu’une date, celle de la mort du poète : 1634, encore est-elle inexacte, car Louven­court est passé de vie à trépas le 4 août 1638. Les quelques rensei­gne­ments à glaner sur sa vie nous les prendrons dans ses poé­sies. Les Amours sont divi­sées en quatre parties : Amours de l’Aurore, un déluge de sonnets (200)[a] ; Les Amours de Leuco­thée, 27 sonnets seule­ment accom­pa­gnés de discours et d’élé­gies ; les Amours de Mellide, un seul poème sur une demoi­selle morte d’amour ; enfin les Meslanges qui réu­nissent des pièces adres­sées à de grands person­nages et celles ayant trait à certains évé­ne­ments qu’il a cru devoir rappe­ler. […]

Frédéric LACHÈVRE,
Le liberti­nage au XVIIe siècle,
tome V, Les recueils collec­tifs de poé­sies libres et sati­riques, publiés depuis 1600 jusqu’à la mort de Théo­phile (1626), deuxième partie, Poésies des dits Recueils présen­tées par noms d’auteurs, avec notices bio-biblio­gra­phiques,
Paris, Champion, 1914, fac-similé, Genève, Slatkine reprints, 1968, p. 273
[gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k78183, PDF_293].



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Notes

[a] Lachèvre a écrit par erreur « 300 ».




 


En ligne le 18/11/18.
Dernière révision le 27/11/18.