Roses,
et blanches
fleurs,
il faudrait à
main
pleine
(Qui voudrait couronner
nature
de son los)
Cueillir, et amasser, en cette
belle
plaine,
Ou pente où ne se voit
nerfs,
arête,
ni os :
Faisant dis-je ployer en
arc,
depuis le dos
Au
subtil
chatouiller
d’une
main
assaillante,
La partie du corps
grassette,
et tressaillante,
Où le rond
suspendu
se voit contre-élever :
Elle est souple au mouvoir, et ferme à soulever,
(Heureux qui par essai saura ce que je cuide)
Mais qui pour haut monter trop
s’en fera lever,
Ira bientôt trouver au
Ciel
sa place vide.
Roses,
et blanches
fleurs,
il faudrait à
main
pleine
(Qui voudrait couronner
nature
de son los)
Cueillir, et
amasser, en cette
belle
plaine,
Ou pente où ne se voit
nerfs,
arête,
ni os :
Faisant dis-je ployer en
arc,
depuis le dos
Au
subtil
chatouiller
d’une
main
assaillante,
La partie du corps
grassette, et tressaillante,
Où le rond
suspendu
se voit contre-élever :
Elle est souple au mouvoir,
et ferme à soulever,
(Heureux qui par essai
saura ce que je cuide)
Mais qui pour haut monter trop
s’en fera
lever,
Ira bientôt trouver au
Ciel
sa place vide.
En ligne le
10/05/26.
Dernière révision le 10/05/26.