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Épi­cure. Volup­tueux, cy­nique, gros­sier, cé­cro­pien, c.-à-d. athé­nien.

Épi­cure duquel la secte Épi­cu­rienne a pris son nom, disait que le bien sou­ve­rain était en la volup­té non du corps, mais de l’es­prit, c’est-à-dire n’avoir aucune afflic­tion qui ronge l’es­prit. On récite qu’il a été homme fort sobre, néan­moins pour autant qu’il met­tait le sou­ve­rain bien en la volup­té, est adve­nu que les hommes char­nels sont nom­més Épi­cu­riens.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 89v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_185]
(texte modernisé).

[Épi­cu­rien /-ienne. Ventre, vo­lup­té.]

[Voir aussi atomes.]

[Voir aussi philo­sophe, philo­sophie et Aris­tote, Dé­mo­crite, Dio­gène, Em­pé­docle, Hé­ra­clite, Pla­ton, Pytha­gore…]


 

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Epi­cure. Vo­lup­tueus, cy­nique, gros­sier, ce­cro­pien, I. athe­nien.

Epi­cure duquel la secte Epi­cu­rienne a pris son nom, disoit que le bien sou­ue­rain estoit en la volup­té non du corps, mais de l’es­prit, c’est à dire n’auoir aucune afflic­tion qui ronge l’es­prit. On recite qu’il a esté homme fort sobre, neant­moins pour­au­tant qu’il met­toit le sou­ue­rain bien en la volup­té, est adue­nu que les hommes char­nels sont nom­mez Epi­cu­riens.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 89v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_185]
(texte original).

[Epi­cu­rien /-ienne. Ventre, vo­lup­té.]

[Voir aussi atomes.]

[Voir aussi phi­lo­sophe, philo­sophie et Aris­tote, De­mo­crite, Dio­gene, Em­pe­docle, He­ra­clite, Pla­ton, Pytha­gore…]