««« ato­mes »»»

« Ato­mes » ou « atomes » dans :
Tyard
1551
~ Qui voit (Phébus…
Jacques de Romieu
1584
~ Qui compte­ra les fleurs…
Bi­rague
1585
~ Qui comptera les fleurs…
Claude Gar­nier
1609
~ Je compte­rais…

~#~














 

Atomes. Subtils, vole­tants, indi­vi­dus ou in­di­vi­sibles, culbu­tants, insec­tibles ou in­sé­cables, voltil­lants, entr’ac­cro­chés.

Atomes sont appe­lés petits corps indi­vi­sibles, lesquels selon Empé­docle et Épi­cure tombaient natu­rel­le­ment par le vide tout droit en bas, excep­té qu’ils allaient quelque­fois un peu de travers afin de s’entr’accro­cher, et que par l’assem­ble­ment fortuit d’iceux, le monde et toutes choses en ice­lui conte­nues sont compo­sées.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 26r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_58]
(texte modernisé).






















«««  #  »»»

Atomes. Subtils, vole­tans, indi­uidus ou in­di­ui­sibles, culbu­tans, insec­tibles ou in­se­cables, voltil­lans, entr’acro­chés.

Atomes sont appel­lés petis corps indi­ui­sibles, lesquels selon Empe­docle & Epi­cure tomboient natu­rel­le­ment par le vuide tout droit en bas, excep­té qu’ils alloient quelques­fois vn peu de trauers affin de s’entr’acro­cher, & que par l’assem­ble­ment fortuit d’iceux, le monde & toutes choses en ice­lui conte­nuës sont compo­sees.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 26r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_58]
(texte original).