Agrippa d’AUBIGNÉ
(1552-1630)
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1874 : Veillants, aigus, subtils…
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Les lys me semblent noir,

le miel aigre à outrance,

Les roses sentir mal,

les œillets sans couleur

 

 
D’Aubigné, 1630
 

Sa vie

à

ses enfants.

Théodore Agrippa d’Aubigné, fils de Jean d’Aubigné, Seigneur de Brie en Xaintonge et de Damoi­selle Cathe­rine de l’Estang, naquit en l’hôtel Saint-Maury près de Pons, l’an 1551, le 8e de Février [1], sa mère morte en accouchant, et avec telle extré­mité, que les médecins propo­sèrent le choix de mort pour la mère, ou pour l’enfant. Il fut nommé Agrippa (comme ægre partus) et puis nourri en enfance hors la maison du père, pource qu’Anne de Limur, sa belle-mère, portait impa­tiemment et la dépense, et la trop exquise nourri­ture que le père y employait.

[…]

Œuvres complètes de Théodore Agrippa d’Aubigné,
publiées par Eug. Réaume et F. de Caussade, tome premier,
Paris, Alphonse Lemerre éditeur, 1873, p. 5
[Gallica, N6152330_PDF_38]
(texte modernisé).


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Notes

[1] En 1552, nouveau style, pour nous : mais l’an 1551 n’était pas terminé en février, la nouvelle année commençant à Paques.





Liens

* On lira d’abord, de François Bon, « d’Aubigné, le chemin tragique » sur le tiers livre.

Liens valides au 01/02/17.


 

En monstres contrefaits elle purge son vice
En tortillons d’aspics qui sifflent sa malice.

Voici sa vilénie, et par deux autres trous
La chenille, les vers, la punaise et les poux





En ligne le 01/12/11.
Dernière révision le 01/02/17.