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Tragédie. Lar­meuse, ché­tive, mo­rale, triste, san­glante, cou­ra­geuse, brave, la­men­table, en­flée, ton­nante, jo­del­lienne, sen­ten­cieuse, en­san­glan­tée, vio­lente, pi­teuse, grave, pé­ru­sine, éla­bo­rée, sé­vère, hé­roïque, co­thur­née.

La Tragédie est le plus haut et grave genre d’écrire en poé­sie, par le­quel sont décla­rées les infor­tunes des Rois, Princes, et autres grands sei­gneurs, dont l’issue est ordi­nai­re­ment triste et misé­rable. Aucuns aus­si veulent qu’elle ait pris ce nom, parce qu’an­cien­ne­ment au poète Tra­gique on lui sacri­fiait le Bouc.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 265v°-266r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_537_538]
(texte modernisé).

[Cothurnés, c.-à-d. tra­giques. Vers.]

[Facteur ou factiste, c.-à-d. co­mique ou tra­gique. Poète.]

[Tragique /-s. Écha­faud, Érinne, Eu­ri­pide, gra­vi­té, Jo­delle, La Pé­ruse, Ly­co­phron, poé­sie, re­gret, san­glots.]

[Voir aussi comé­die, farce et spec­tacle, théâtre.]


 

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Tragedie. Lar­meuse, che­tiue, mo­rale, triste, san­glante, cou­ra­geuse, braue, la­men­table, en­flee, to­nante, io­de­lienne, sen­ten­tieuse, en­san­glan­tee, vio­lente, pi­teuse, graue, pe­ru­sine, ela­bou­ree, se­uere, he­roïque, co­thur­nee.

La Tragedie est le plus haut & graue genre d’escrire en poë­sie, par le­quel sont decla­rees les infor­tunes des Rois, Princes, & autres grans sei­gneurs, dont l’issue est ordi­nai­re­ment triste & mise­rable. Aucuns aus­si veulent qu’elle aie prins ce nom, parce qu’an­cien­ne­ment au poëte Tra­gique on lui sacri­fioit le Bouc.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 265v°-266r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_537_538]
(texte original).

[Cothurnez, I. tra­giques. Vers.]

[Facteur ou factiste, I. co­mique ou tra­gique. Poete.]

[Tragique /-s. Erinne, eschaf­faut, Eu­ri­pide, gra­ui­té, Io­delle, Ly­co­phron, Pe­ruse, poe­sie, re­gret, san­glots.]

[Voir aussi come­die, farce et spec­tacle, theatre.]