««« Atlas »»»

« quel vec­chio stan­co », « celui grand vieil­lard » dans :
Pé­trarque
XIVe  siècle [1545]
~ Poco era… (Canz., 51)
Phi­lieul
1548 [1555]
~ Peu s’en fal­lait… (Canz., 51)

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◊ « quel vec­chio stan­co, / Che fa con le sue spal­le ombra a Mar­roc­co » : ce vieil­lard fati­gué qui fait de ses épaules de l’ombre au Ma­roc (Pétrarque) ; « celui grand vieil­lard, / Qui fait du dos ombre à Mau­ri­tanie » (Phi­lieul)
 

Atlas. Porte-ciel, grand, mau­ru­sien, puis­sant, haut, so­li­taire, mer­veil­leux, porte-nue, très-suant, froid, su­blime, pé­ril­leux, droit, hor­rible, fâ­cheux, dé­sert, inac­ces­sible, hi­deux, gi­gan­tin.

Atlas est une mon­tagne très haute au bout de la Mau­ri­ta­nie et de grande éten­due, la­quelle est fort fer­tile du cô­té qui est vers la mer. Les poètes à cause de sa hau­teur hi­deuse, ont pris occa­sion de feindre qu’Atlas était un géant qui sou­te­nait le ciel de ses épaules.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 26r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_58]
(texte modernisé).

[Atlantique /-s. Échine, épaules, gran­deur.]


 

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Atlas. Porte-ciel, grand, mau­ru­sien, puis­sant, haut, so­li­taire, mer­ueil­leus, porte-nuë, tressuant, froid, su­blime, pe­ril­leus, droit, hor­rible, fa­cheus, de­sert, inac­ces­sible, hi­deus, gi­gan­tin.

Atlas est vne mon­taigne treshaute au bout de la Mau­ri­ta­nie & de grande esten­due, la­quelle est fort fer­tile du cos­té qui est vers la mer. Les poetes à cause de sa hau­teur hi­deuse, ont prins occa­sion de feindre qu’Atlas estoit vn geant qui sous­te­noit le ciel de ses espaules.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 26r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_58]
(texte original).

[Atlantique /-s. Eschine, espaules, gran­deur.]