Louise LABÉ
(v.1520-1566)
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1555 : Ô beaux yeux bruns…
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De toi me plains,

que tant de feux portant,

N’en est sur toi volé

quelque étincelle.

 








 
 

Estreines, à Dame Louïze Labé.

Louïze est tant gracieuse & tant belle,
Louïze à tout est tant bien avenante,
Louïze ha l’œil de si vive estincelle,
Louïze ha face au corps tant convenante,
De si beau port, si belle et si luisante,
Louïze ha voix que la Musique avoue,
Louïze ha main qui tant bien au lut joue,
Louïze ha tant ce qu’en toutes on prise,
Que je ne puis que Louïze ne loue,
Et si ne puis assez louer Louïze.

Anonyme,
Ecrits de divers Poètes, à la louange de Louise Labé Lyonnaise,
Œuvres de Louise Labé, Lyon, Jean de Tournes, 1555, p. 133
[Gallica, N0079207_PDF_137].

 





Liens

Éditions en ligne

* Le site de l’Aca­démie de Lyon propose les pages les plus complètes : Les Sonnets de Louise Labé. On y trouve l’œuvre complète.

Liens valides au 09/10/11.

Études

* Le point sur la contro­verse née de la parution en 2006 du livre de Mireille Huchon, Louise Labé, une créature de papier, dans Louise Labé attaquée, une page du site de la SIEFAR, Société Inter­nationale pour l’Étude des Femmes de l’Ancien Régime, qui propose aussi une notice Louise Labé dans son Diction­naire des Femmes de l’Ancienne France.

Liens valides au 09/10/11.




En ligne le 30/10/04.
Dernière révision le 09/10/11.