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Joubarbe. Hé­ris­sée, mu­rail­leuse, po­lie, tou­jours verte, ré­fri­gé­ra­tive ou ra­fraî­chis­sante, aime-sablon.

Il y a deux ou trois espèces de Jou­barbe la­quelle ordi­nai­re­ment croît sur les mu­railles qui ne sont faites à dos d’âne, et sur les cou­verts des mai­sons où il y a quelque amas de sable. Elle a aus­si cette pro­prié­té de demeu­rer tou­jours verte.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 138r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_282]
(texte modernisé).

[Voir aussi plante.]


 

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Iombarde ou Ioubarbe. He­ris­see, mu­rail­leuse, po­lie, tous­iours verde, re­fri­ge­ra­tiue ou ra­frai­chis­sante, aime-sablon.

Il i a deux ou trois especes de Iou­barbe la­quelle ordi­nai­re­ment croist sur les mu­railles qui ne sont faites à doz d’asne, & sur les cou­uerts des mai­sons où il y a quelque amas de sable. Elle a aus­si ceste pro­prie­té de demou­rer tous­iours verte.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 138r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_282]
(texte original).

[Voir aussi plante.]



 

Liens

* On peut lire en ligne sur Gallica « De la Joubarbe », cha­pitre X, illus­tré de gra­vures colo­riées, des Com­men­taires très excel­lents de l’his­toire des plantes de Leo­narth Fuchs, tra­duits du latin et publiés chez Jacques Gazeau vers 1548.

Liens valides au 12/04/26.