François PERRIN
(?-?)
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Le Portrait de la Vie humaine
Troisième centurie de Sonnets











Déchirez ce corps mien pour en faire un carnage
Aux corbeaux qui viendront

Mes membres becqueter,

s’ils en daignent manger



Discours à Charles Ailleboust,
Evêque d'Autun.
Par François Perrin Autunois.

 

[…]

Vous y verrez Prélat, comme la douce Muse,
Qui me tient apprentif, à quelque heure m’amuse
À piquer vivement le vice déréglé,
Qui traîne pas à pas le pauvre homme aveuglé
En malheurs infinis, que même elle déplore :
Après, changeant de ton, ore elle rit, et ore
Elle dit des mortels mille perfections,
Accordant sa musique avec ses passions,
Et par divers moyens subtile, elle s’efforce
(À qui voudra sucer le miel dessous l’écorce)
De mettre à découvert et montrer tout à plain,
En quoi git le malheur et le bonheur humain.

[…]

Francois Perrin, Autunois,
Trois centuries de Sonnets,
« Discours à révérendissime et illustre Prélat Charles Ailleboust, Évêque d’Autun » [extrait],
[Gallica, N0072782_PDF_5_6]
(texte modernisé).

Le beau et riche métal
Qui jusque sur notre rive

Nous arrive

Du pays Oriental


Il a le chef à céleste figure

 
 
 

En ligne le 26/06/08.
Dernière révision le 07/03/11.