Michele MARULLO (Marulle)
(v.1450-1500)
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1497 : Not tot Attica mella…
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Du Poète Marulle.

Marulle Poète et guerrier
Couronné d’un double laurier
Repose ici sous ce tombeau :
Tiré, noyé, pêché de l’eau
D’un fleuve Tusque, ayant cent fois
Cherché la mort sous le harnois
Entre les combat furieux :
Toutefois tout victorieux
Toujours Pallas l’accompagnait :
D’ailleurs Phébus ne dédaignait
En langage Romain & Grec
De lui donner l’honneur avec.

Les diverses Poésies du Sieur de La Fresnaie Vauquelin, Caen, Charles Macé, 1605,
Épitaphes, p. 662
[Gallica, N0070136_ PDF_673].


Albert-Marie Schmidt

~ INGRATITUDE
DES HUMANISTES
ENVERS BYZANCE ~

1948

La tradition historique française telle qu’elle se fixe au XXe siècle se plaît à peindre les débuts de l’ère moderne avec des couleurs aussi décentes pour l’esprit qu’édifiantes pour le cœur. Elle réprouve pudiquement la licence de ce qu’elle nomme : le Bas-Empire. Elle dénonce l’incurie de tant de despotes imbéciles qui se divertissaient à des jeux théologiques au lieu de fortifier leurs Etats. Elle remercie la Sagesse divine qui, tout en punissant Byzance de ses crimes matériels ou spirituels par une catastrophe exemplaire, a bien voulu transformer cet évé­nement en un remède à la barbarie scolastique où croupissait l’Europe.

Elle aime à repré­senter le provi­dentiel exil des faux docteurs qui, sur les rives du Bosphore, dans des coffres cadenassés, détenaient indûment les trésors de l’antiquité grecque. Elle les montre contraints par leurs bienheureuse pénurie de livrer à l’intel­ligence occi­dentale les chefs-d’œuvre que mécon­naissait leur ignorance somptueuse. Elle déclare que les réfugiés byzantins, guéris de leurs vices par le puissant secours du malheur, débarquèrent en Italie après avoir couru plus de périls que n’en surmonta l’industrieux Ulysse, mais qu’ils reçurent des humanistes de ces contrées bénies un accueil assez affable pour les consoler de leurs maux, si bien qu’ils furent trop heureux de s’acquitter des dettes de leur recon­naissance en transmettant à ces hôtes attentifs le précieux dépôt littéraire dont ils se repentaient d’avoir si longtemps mésusé.

Au spectacle d’une harmonie si vertueuse et si parfaite, on se sent presque défaillir d’attendrissement. Mais l’on échappe à peine à la pâmoison imminente lorsqu’on lit les élucubrations de M. Abel-François Villemain. Cet illustre lauréat de plusieurs académies voulut chanter les malheurs des Byzantins proscrits, leur conversion aux mœurs italiennes et les heureux effets d’un changement si méritoire. Tout pénétré des charmes d’un préromantisme liquide, il publia donc, en 1825, une sorte d’idylle épique : Lascaris ou les Grecs au XVe siècle, destinée peut-être à répandre parmi les nations euro­péennes une pitié pour les Hellènes opprimés par les Turcs, que justi­fieraient les services invo­lontaires rendus par leurs ancêtres à la cause sacrée de l’érudition.

Ce poème en prose, assez peu connu, est l’une des plus étonnantes niaiseries qu’ait produites le XIXe siècle. On y voit le grammairien Constantin Lascaris suivi du philosophe Gémiste Pléthon (mort pourtant avant 1453) qui, après avoir essuyé une affreuse tempête, débarquent en Sicile, où les attend un chœur d’hellénistes en larmes, et poursuivent à travers la péninsule italienne une carrière triomphale.

Ces fadaises furent tenues pour articles de foi par les savants les mieux accrédités. En 1869, Egger, membre de l’Institut, professeur à la Sorbonne, écrit encore avec cette élégance cafarde qui caracté­risait alors le style univer­sitaire : « La prise de Constan­tinople dompta par l’humi­liation et la misère l’orgueil des Hellènes et, d’un autre côté, elle fléchit par la compassion l’orgueil non moins intraitable des clercs de l’Occident. »

Belle péro­raison pour discours de distribution de prix de vertu ! Le malheur est que ces insa­nités senti­mentales rencontrent encore, dans la plupart de nos manuels scolaires, un écho affaibli. Il est rare que l’on n’y trouve point certaines effusions morales sur les origines de l’humanisme, bien propres à engager les plus incrédules à louer un Dieu dont l’adresse sait convertir en bienfaits généraux les pires calamités particulières.

Or pas un trait, pas un épisode de cette mythologie affective pour bas-bleus sur le retour n’est vrai. Oh ! nous ne contestons pas que les Villemain, les Egger et autres baladins suaves de la gaie science ne fondent leurs déductions sur des textes précis dus à la plume verbeuse et verveuse des humanistes. Mais ceux-ci, menteurs dès l’origine, ne demandent guère à ces élégances latines, à ces adages dont ils compilent d’utiles recueils, que le moyen de déguiser la noirceur de leurs sentiments et de masquer le néant de leur âme.

Nous n’ignorons plus rien, aujourd’hui, de la résistance héroïque qu’a soutenue contre l’Islam l’Empire de Byzance railleu­sement aban­donné à son sort par la soi-disant chrétienté. Nous n’ignorons plus rien aujourd’hui des horreurs de l’abo­minable refuge qu’offrirent aux proscrits grecs les principautés italiennes. Et si nous nous surprenons parfois à gémir, c’est moins sur les tracas, pourtant intolérables, de ces pauvres gens que sur l’opprobre que s’est attiré l’Occident en les malmenant de toutes les façons.

Les humanistes italiens ne leur pardonnent pas, dans leur conformisme d’esprits faussement dégagés, d’avoir reçu les sacrements d’une Eglise schismatique. Ils ont longtemps répété avec ferveur l’adresse inexpiable de Pétrarque au doge de Gênes : « Je souhaite voir cet empire infâme, ce consistoire d’erreurs ruiné par vos propres mains (1352). » Ils se sont dépités, avant la chute de Constan­tinople, que les admirables commentateurs de textes grecs anciens qui résidaient encore dans cette ville fissent obstacle à leurs manœuvres tortueuses de pillards de manuscrits. Ils s’indignent de la prétendue perfidie de ce peuple sincère, de la prétendue inertie de ce peuple belliqueux. Enfin leur orgueil d’érudits de fraîche date ne peut tolérer la tranquille assurance de la glorieuse Ecole byzantine. Avec quelle amertume Politien ne s’écrie-t-il pas : « Elle prétend que nous possédons les simples broutilles des belles-lettres et qu’elle en a la moisson mûre ; elle nous attribue les rognures et se réserve le corps, elle nous concède les écales pour conserver la noix ! »

En outre, l’aspect débile de ces réfugiés excite en eux un trouble de conscience qui se change vite en ressentiment. Ils n’ont que le dédain pour la grécaille famélique dont la seule présence insulte à leur obésité de favoris des princes. Tout, d’ailleurs, dans le costume, dans les manières des gueux byzantins répugne à leur élégance de courtisans bien appris. Ils restent insensibles au charme exotique de leurs hôtes involontaires. Ah ! ces barbes longues qui s’épanchent sur la poitrine en ondes soyeuses ! Ces chevelures crépues et luisantes qui se hérissent comme des crinières ! Ces crânes rasés, ces tonsures qui descendent comme une ombre sale jusqu’à ces sourcils noircis à l’antimoine et à ces paupières fardées ! Cette into­lé­rable variété des coiffures : bonnets en forme de pots, calottes, bandeaux d’or, mitres à la cime desquelles frissonne un petit panache ! Et cet air triste comme un reproche. Cette méditation continuelle de maux en somme mérités ! Cette absence d’enjouement, voire de politesse ! Il y a là de quoi exas­pérer l’âme des plus généreux ! Au reste, plutôt que vitu­pérer ces fantoches, ces goujats, il vaut mieux s’en moquer. Et les charitables humanistes de s’esclaffer : « Ils sont tellement ridicules, écrit l’un d’entre eux, que personne, quelle que soit sa gravité ou sa tristesse, ne peut se retenir de rire en les voyant. »

On s’en amusera donc comme de bouffons procurés par un destin clément. Mais on profitera éga­lement de l’extrême néces­sité où les réduit l’indigence. On les expropriera subtilement de leurs biens les plus chers. Et quand ils auront fini par mourir, accablés de travaux et d’injustices, on délivrera à leur ombre l’éloge d’une pompeuse épitaphe.

Tous n’ont pas le bonheur, comme Léonce Pilate, de mourir frappés d’un trait de foudre. On s’entend à les faire trépasser à tout petit feu. Michel Apostolios, l’ardent défenseur de Pléthon contre Théodore Gaza, retiré en Crète, ne sachant comment soigner sa femme enceinte et nourrir ses enfants, tente de secouer l’indifférence d’un de ses rares compatriotes parvenus, à force d’apostasies, le cardinal Bessarion, par cette supplique déses­pérée : « Tu m’as souvent écrit que tu ne m’oublierais jamais, que tu conserverais toujours pour moi une tendre affection, eh bien ! voici l’occasion de m’en donner la preuve : aujourd’hui que ton Michel souffre de la faim et n’est vêtu que de misérables guenilles, que ma femme implore sans rien obtenir, que mes enfants vont de porte en porte mendier du pain, du vin et des souliers » (cf. E. Legrand, Bibliographie hellénique, I, LX).

Théodore Gaza exécute, sur l’ordre de Nicolas V, une traduction du De Animalibus d’Aristote. Il la revoit, il la corrige, il la polit. Il la transcrit sur vélin. Il orne son manuscrit d’une riche reliure. Il le présente à Sixte IV, successeur de Nicolas V. Celui-ci, joyeux de cette aubaine inespérée, feint de le dédaigner. Au lieu de fournir à l’éminent savant de quoi vivre avec décence, il prétend ne lui rembourser que les frais qu’il a engagés pour la seule parure extérieure de son œuvre ; quant au contenu, peu lui importe, et il lui remet chichement cinquante écus. Gaza dans un transport d’indignation et de dégoût, s’en va jeter au Tibre cette aumône dérisoire et s’écrie : « Du moment où la fine fleur de froment pue au nez des ânes gras, il ne me reste plus qu’à m’en aller d’ici ! » Il quitte Rome, en effet, et se retire en Calabre pour s’y éteindre inconsolé.

Avertis par les mécomptes de leurs infortunés collègues, d’autres écrivains byzantins renoncent bientôt à tirer de leur seule activité littéraire les éléments de leur subsistance. Ils se résignent à s’acquitter de fonctions subalternes et souvent décriées. Avec quelle hypocrisie les humanistes n’ont-ils pas célébré la gloire du fameux Michel Marulle, qui excellait tour à tour dans l’art militaire et dans la poésie ! En réalité, cet étonnant artiste, aussi remarquable par la profondeur de la doctrine que par la justesse incisive du langage, dut s’accommoder, pour ne pas périr, de la piètre condition de mercenaire et traîna ses jours dans les plus bas travaux du métier de soldat, faute d’avoir fléchi la ladrerie des mécènes italiens qui nourrissaient pour tout ce qui sentait la civilisation byzantine une étrange aversion.

Les réfugiés grecs avaient-ils donc grand tort de dénoncer l’espèce de barbarie organisée dont ils étaient les victimes ? Nous ne pouvons que nous associer à la plainte que le grammairien Constantin Lascaris élevait vers 1480. Il déclare qu’il considère sa présence en Sicile comme un esclavage. Il gémit sur la noire ingratitude des princes. Il appelle Rome la nouvelle Babylone, la mère nourricière de tous les vices. Quant aux Italiens en général, ils feraient tout plutôt que d’allouer un traitement à un Grec. Ce qui l’engage à composer ce sinistre martyrologe des érudits byzantins : « C’est par l’avarice des princes que Théodore Gaza, ce savant accompli, a été contraint, hélas ! d’aller mourir obscurément dans l’exil de Policastro en Calabre. C’est par suite de cette même avarice qu’Andronic Callistos a dû chercher un exil aux îles Britanniques où il est mort sans ami ; que le savant Francoulios s’est éteint je ne sais où en Italie ; que Démétrios s’est vu obligé de retourner dans sa patrie et de subir le joug des Barbares ! » Il avoue qu’une incurable nostalgie le pousse à aspirer aux Iles des Bienheureux. Il conclut par ce cri de détresse : « L’esprit obsédé par de pareilles pensées, je suis assis, contemplant la mer aux sombres abîmes, Charybde et Scylla qui te sont chères, et ce dangereux port de Messine, souffrant de rester, pleurant de ne pouvoir partir, ne sachant ce que je dois faire ni vers quels lieux me diriger… » Ces accents, s’il les avait perçus, auraient peut-être quelque peu dérangé M. Abel-François Villemain dans sa quiétude fénelonienne ! (Cf. Legrand, Ibid., I, lxxx, lxxxi)

Mais il y a pire encore que toutes ces bassesses. Ayant arraché les rares plumes qui restaient à ces malheureux paons, les humanistes s’en parèrent avec insolence. Certes, nous savons que, dès 1430, de fructueuses razzias leur avaient procuré tous les textes majeurs de la littérature grecque. Mais s’ils savaient, en général, déchiffrer ces inappréciables manuscrits, ils ignoraient l’art d’en pénétrer les finesses grammaticales et lexicologiques. Or les Byzantins qui, au cours de siècles de comparaisons minutieuses et de conclusions délicates, avaient véritablement créé les disciplines philologiques, les initièrent aux beautés formelles du style grec, qu’ils ne pouvaient reconnaître par eux-mêmes, et leur facilitèrent ainsi l’accès aux plus pures structures de la pensée antique. Ils lisaient le grec. Grâce aux Byzantins, ils purent réfléchir en grec leurs idées, mais ils ne voulurent jamais en convenir. Et pourtant les travaux des maîtres, qu’ils accablaient d’outrages, atteignirent d’emblée une telle perfection qu’ils demeurèrent inégalés durant longtemps : les grammaires des humanistes n’en sont souvent que de prétentieuses et maladroites contrefaçons. Loin de s’humilier devant tant de savoir exquis, les humanistes en tirèrent argument pour accuser de vaine science les érudits grecs leurs contemporains et pour iffamer l’adjectif byzantin au point de commencer à lui donner le sens péjoratif que, malgré bien des protestations, il conserve encore aujourd’hui parmi nous.

Vaine, la pensée byzantine ? Lorsque l’on étudie l’histoire du despotat grec de Morée, par exemple, on demeure stupéfait de la vigueur, du réalisme des recherches intellectuelles que poursuivaient les savants et les sages groupés, au XIVe et au XVe siècle, à la cour de Mistra. Sans s’en douter, cette pléiade, qui ne se contentait pas de ratiociner sur de vieux textes, préparait toute la doctrine de ce que nous nommons, avec quelque méprise : la Renaissance. Elle définissait une nouvelle politique. Elle étudiait les échanges réciproques des diverses classes de la société. Elle remettait en question la légitimité de la propriété. Elle opposait aux conceptions tyranniques de l’Etat souverain une notion de l’Etat gardien des vocations et des libertés individuelles. Enfin elle élaborait un plan précis d’organisation du travail. Toutes tentatives pour établir le règne de la justice temporelle, qui furent continuées à l’envi par les utopistes et réformateurs sociaux de l’Europe moderne.

En outre, elle essayait, grâce à une propagande dont les procédés nous restent assez mystérieux, de constituer une société de libres esprits qui remplacerait le christianisme par un déisme à forme néo-platonicienne. Gémiste Pléthon, qui compte parmi les plus rares philosophes du groupe de Mistra, conservant les noms des dieux païens, en qui il reconnaissait les intelligences rectrices de l’univers, rédigea même en leur honneur une série d’offices liturgiques d’où nous extrairons, pour la sévérité de son ton, cette prière : « Venez à nous, dieux arbitres de la raison, qui que vous soyez, en quelque nombre que vous soyez, vous qui présidez à la science et à la vérité, qui les distribuez à qui bon vous semble, suivant les décrets du Père Tout-Puissant, du Roi de toutes choses, Jupiter. »

Tous les habiles qui liront ces quelques lignes commenceront peut-être à concevoir des doutes sur l’importance de l’Académie platonicienne que fonda Cosme de Médicis, à l’instigation de Pléthon lui-même. Ils seront même amenés à émettre cette hypothèse que la philosophie des humanistes fut élaborée, non pas à Florence par des Italiens, mais à Mistra par de purs Byzantins. Cette gnose, à la fois naturelle et mystique, aurait été répandue en Occident par de zélés apôtres dont le moindre ne fut pas le Spartiate Michel Marulle, soldat malgré lui : lorsque l’on confronte ses Hymnes naturels, dédiés aux différents éons qui guident la nature vers ses fins, et les oraisons de Gémiste Pléthon, on ne peut que conclure à l’identité de leurs sentences, de leur inspiration, de leur propos.

Tout le XVIe siècle se serait nourri de cette sociologie et de cette religion de Mistra, démarquées mais non renouvelées par les platoniciens de Florence. Et notre Ronsard, par exemple, aurait voulu, sans avoir pleinement conscience de leur origine, en donner dans ses Hymnes une parfaite et poétique synthèse. Tant d’arguments divers viennent d’ailleurs confirmer cette supposition qu’elle confine à la vraisemblance et fait ressortir sous un bien mauvais jour l’ingratitude inhumaine dont les humanistes usèrent à l’égard des Byzantins auxquels ils devaient non seulement les instruments de leur doctrine, mais, sans doute, cette doctrine elle-même.

Ronsard, disciple assidu de Psellos et de Marulle, intéressé par l’origine légendaire de sa race aux destinées de l’Europe orientale, avait le sentiment obscur de la férocité avec laquelle on passait sous silence les mérites des précurseurs byzantins de l’humanisme. Il les confond tous dans une même tendresse lorsqu’il voue à l’ombre de Marulle une épitaphe dont voici trois strophes

Mais quand ses graves sons réveillent
Les vieilles louanges des Dieux,
Tous écrivains, jeunes et vieux,
Béant à son luth, s’émerveillent,

De quoi lui, né sur le rivage
D’Hellesponte, a si bien chanté
Qu’étant Grec il a surmonté
Les vieux Latins en leur langage.

Chère Ame, pour les belles choses
Que dans ton livre j’ai compris,
Prends ces œillets de petit prix,
Ces beaux lys et ces belles roses.

Chères âmes des savants byzantins, si maltraités par l’égoïsme occidental, prenez ces quelques notes cursives comme une modeste offrande expiatoire !

Albert-Marie Schmidt, « Ingratitude des humanistes envers Byzance », Études sur le XVIe siècle, Albin Michel, 1967 (première publication, Cahiers du Sud, « Permanence de la Grèce », 1948).
Ce recueil d’articles, publié en 1967 par son éditeur en hommage à l’auteur décédé l’année précédente, est aujourd’hui épuisé. On prend provisoirement la liberté de mettre cet article en ligne, contre le droit, pour faire partager le désir de voir republier les œuvres de ce critique et écrivain extraordinaire.



Liens

Compte-rendu de lecture

* Pour lire Marulle et les néo-latins, l’anthologie de Pierre Laurens : Anthologie de la poésie lyrique latine de la Renaissance.


Image

* On peut voir, sur une page du 30 avril 2004 du site La Tribune de l’Art relatant la réapparition de deux tableaux de Botticelli et leur exposition au Prado à Madrid, le portrait d’un homme, en qui la tradition identifie Marulle, par Botticelli.




Révisé le 31/05/11.