Rue herbe. Amère, verte, sauvage, montueuse, violente, aiguë, dangereuse.
La Rue craint l’hiver, l’eau, et le fumier, aimant les lieux secs et qui sont à l’abri.
Maurice de LA PORTE, Les
Épithètes, 1571,
f° 235r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_476]
(texte modernisé).
[Voir aussi plante.]
Rue herbe. Amere, verde, sauuage, montueuse, violente, ague, dangereuse.
La Rue craint l’hiuer, l’eau, & le fumier, aimant les lieux secs & qui sont à l’abri.
Maurice de LA PORTE, Les
Epithetes, 1571,
f° 235r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_476]
(texte original).
[Voir aussi plante.]
Liens
* On peut lire en ligne sur Gallica « De la Rue », chapitre CCXXXVI, illustré d’une gravure coloriée, des Commentaires très excellents de l’histoire des plantes de Leonarth Fuchs, traduits du latin et publiés à Paris chez Jacques Gazeau vers 1548.
* On peut lire aussi sur Gallica, dans le chapitre XXVII, « De certains animaux dont on a appris la propriété de plusieurs herbes » (source du sonnet de Mage de Fiefmelin), les propos de Pline l’Ancien selon lequel « la Belette, voulant faire la guerre aux Rats, mange de la Rue par manière de préservatif », dans le huitième livre de son Histoire naturelle traduite par Antoine Du Pinet, dans le premier tome de L’Histoire du monde, seconde édition, publiée à Lyon en 1566.
Liens valides au 10/10/26.