Claude TURRIN (v.1540-av.1572)
Le mois de Mars…
Paris, Jean de Bordeaux, 1572.

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textes de
Turrin

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dispo­sition du
pré­ambule
(vers 1-3)

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propos :
les dou­leurs de l’amant

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[…] 

Le mois de Mars n’a tant de violettes,

L’été n’a tant de fleurs,

La nuit n’a point tant d’étoiles clairettes
Que j’avais de chaleurs,
Jamais la flamme,
Que j’eus dans l’âme,
Ne devient moindre
Pour la contraindre,

Ô pauvre amant tu brûlais de tes pleurs.

Hélas ! mes yeux, cette mélancolie

Que j’allais distillant,

Et ces soupirs parcelles de ma vie
Qui me battaient au flanc
Étaient l’amorce,
Dont prenait force,
Cette flammèche
Qui vous dessèche :

Ô comme Amour me suce jusqu’au sang.

[…] 

On peut cliquer sur certains mots pour voir les épithètes de Maurice de La Porte
 
 

[…] 

Le mois de Mars n’a tant de violettes,

L’été n’a tant de fleurs,

La nuit n’a point tant d’étoiles clairettes
Que j’avais de chaleurs,
Jamais la flamme,
Que j’eus dans l’âme,
Ne devient moindre
Pour la contraindre,

Ô pauvre amant tu brûlais de tes pleurs.

Hélas ! mes yeux, cette mélancolie

Que j’allais distillant,

Et ces soupirs parcelles de ma vie
Qui me battaient au flanc
Étaient l’amorce,
Dont prenait force,
Cette flammèche
Qui vous dessèche :

Ô comme Amour me suce jusqu’au sang.

[…] 

 

En ligne le 03/05/09.
Dernière révision le 22/08/10.