Roland BRISSET (1560-1643?)
Moi, méchant, que je touche…
Tours, Claude de Montr’œil et Jean Richer, 1590.

 

textes de
Brisset

»»»


 

 
 
 

 


«««

»»»


«««

propos :
la constance dans
la haine

»»»

[…] 
Mégare. Moi, méchant, que je touche une dextre meurdière
Baignée au sang Royal de mes frères et père ?
Plutôt vers l’Orient le jour s’inclinera,
Plutôt vers l’Occident le jour s’allumera ;
Et plutôt s’éteindra par concorde nouvelle,
De la neige et du feu la haine naturelle.
Scylle joindra plutôt aux champs Ausoniens
L’insulaire terroir des Caps siciliens,
Et le fuyard Euripe endormi de paresse
S’engourdira plutôt sur une fange épaisse.

[…] 
 
 

On peut cliquer sur certains mots pour voir les épithètes de Maurice de La Porte
 
 

[…] 
Mégare. Moi, méchant, que je touche une dextre meurdière
Baignée au sang Royal de mes frères et père ?
Plutôt vers l’Orient le jour s’inclinera,
Plutôt vers l’Occident le jour s’allumera ;
Et plutôt s’éteindra par concorde nouvelle,
De la neige et du feu la haine naturelle.
Scylle joindra plutôt aux champs Ausoniens
L’insulaire terroir des Caps siciliens,
Et le fuyard Euripe endormi de paresse
S’engourdira plutôt sur une fange épaisse.

[…] 
 
 

 

En ligne le 01/07/12.
Dernière révision le 01/07/12.